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ESJ - Ecole Supérieure de Journalisme

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Travaux d'étudiants
ESJ Paris | Chez Atlantic FM Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 Naima Mouaddine, étudiante en mastère II à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, est actuellement chez Atlantic FM à Casablanca, première radio sur la zone urbaine qui s'étend de Casablanca à Rabat.
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Guillaume Durand | A l'ESJ Paris Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Conférences à l'ESJ Paris : les travaux pratiques des étudiants
Guillaume Durand passe aux aveux
Au banc des accusés au 107, rue de Tolbiac, Guillaume Durand a subi pendant plus d’une heure un interrogatoire sur ses mobiles et alibis concernant des faits qui se sont déroulés ces 30 dernières années.
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ITW Studio | Valéria Bruni Tedeschi Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Interview de Valeria Bruni Tedeschi par un élève ESJ Paris, 2ème année dans Studio Magazine (extraits)

http://www.studiomagazine.fr/culture/autour_zoom.asp?id=2391&ida=195234

Rencontre lecteurs

Valeria Bruni Tedeschi : "Un film est toujours autobiographique..."

Avec Actrices, Valeria Bruni Tedeschi repasse – cinq ans après Il est plus facile pour un chameau… – derrière la caméra, une comédie miroir sur sa vie et son métier. Elle a répondu aux feux croisés des questions des lecteurs de Studio.

Propos recueillis par Sophie Benamon (extraits)

Article paru dans le numéro 241 de Studio (décembre 2007)

Le rendez-vous a été donné dans le plus petit des théâtres parisiens, La loge. Comme pour faire écho à celui d’Actrices, où Valeria Bruni Tedeschi a choisi de planter le décor de son nouveau film de réalisatrice. Elle y interprète Marcelline, femme au bord de la quarantaine qui va perdre le fil entre sa relation houleuse avec un metteur en scène, son passé encombrant et son désir d’enfant. Comme souvent, avec cette comédienne, on ne sait jamais qui de la femme ou du personnage est présent à l’écran. Certains poussent l’audace jusqu’à parler d’autobiographie filmée. C’est dire les vertiges et les doutes dans lesquels elle nous entraîne. Elle qui creuse un sillon si particulier dans le cinéma d’auteur. Entre sa complicité avec Noémie Lvovsky (elle est l’héroïne de son dernier film, Faut que ça danse !), Patrice Chéreau ou François Ozon, ses incursions dans le cinéma italien (chez Mimmo Calopresti notamment) et son désir d’être aussi derrière la caméra, on essaie de saisir quelques bribes de la vraie personnalité de Valeria Bruni Tedeschi. Celle qui fête ses vingt ans de cinéma s’est-elle fait percer à jour derrière le rideau rouge par les lecteurs de Studio ? Parmi eux, Matthieu et Julie, deux élèves comédiens du studio Alain de Bock, ont tenté de comprendre le mystère du jeu. Mais c’est un élève journaliste de l’ESJ* qui ouvre le feu des questions.

Benjamin Poulin (ESJ Paris) : J’ai remarqué que le film était dédié à votre frère. Pourquoi ?
Valeria Bruni Tedeschi : Parce qu’il est décédé juste après le tournage. On a toujours envie de faire exister, d’une façon ou d’une autre, nos proches qui ont disparu. Dans le film, Marcelline a perdu deux personnes très chères, son père et son premier amour. Noémie Lvovsky – avec laquelle j’ai écrit le film – et moi avons pensé qu’il était essentiel de faire exister ce passé en faisant revenir ces morts. Ce qu’on veut raconter, c’est que les morts ne sont pas morts, qu’ils peuvent venir nous parler. Ça permet de comprendre le personnage de Marcelline, de le rendre moins névrotique. C’est une telle tragédie de perdre un amoureux très jeune qu’on comprend mieux pourquoi Marcelline n’a pas d’homme. Voilà pourquoi ces scènes sont vraiment essentielles, même si elles sont un peu casse-gueule et compliquées à faire. Woody Allen sait très bien faire revenir les morts, mais moi j’ai beaucoup plus de mal. (Sourire.)

Benjamin : Quand même, vous poussez la ressemblance jusqu’à faire jouer le rôle de votre mère par la vôtre, Marysa Borini. Pourquoi choisir de tourner en famille ?
V.B.T. : Parce que c’est une extraordinaire comédienne ! Elle jouait déjà ma mère dans Le chameau… Au départ, j’étais plutôt contre l’idée de la prendre. Ma mère est pianiste concertiste. C’est Noémie [Lvovsky] qui m’a conseillé de lui faire passer des essais. J’ai été abasourdie. Elle est géniale, elle a une capacité à prendre des risques, de la fantaisie, de l’intelligence dans le regard. La caméra l’aime. Une des choses qui me donne envie de faire un autre film, c’est de la faire tourner à nouveau. Je serais très heureuse et fière si elle était demandée par d’autres metteurs en scène. Sur le tournage, je pense que son travail au piano l’a aidée pour la concentration. Toute sa vie, elle a répété la même mesure pendant des mois et des mois. C’est pour ça que je conseille aux jeunes comédiens de faire du piano ou de la danse. Pour acquérir l’humilité du travail artisanal.

Benjamin : À quand un film avec votre sœur, Carla Bruni ?
V.B.T. : Je lui ai proposé de faire des essais pour le rôle de ma sœur dans Le chameau… Quand on a commencé à filmer, elle m’a dit : «Voilà, tu me filmes pour que je te dise que je ne veux pas le faire !» Faire l’actrice ne l’intéresse pas. Je serais ravie qu’elle change d’avis. [C’est Chiara Mastroianni qui a hérité du rôle]

Benjamin : Pourquoi être derrière et devant la caméra ? Est-ce pour écrire les rôles qu’on ne vous propose pas ?
V.B.T. : La première fois, oui. J’ai commencé à écrire parce que c’était une période où on ne me proposait pas grand-chose, c’était un moment de vide. Si j‘avais enchaîné les films, je n’aurais pas été assez hargneuse pour écrire. Noémie Lvovsky m’a poussée. Surtout, j’avais eu la chance de participer au scénario de Mots d’amour, de Mimmo Calopresti, en Italie. Ça m’a donné le goût d’écrire des dialogues. Et puis, j’ai pris un tel plaisir à tourner Le Chameau… – deux mois de jouissance presque sexuelle ! – que j’avais hâte de recommencer. (Rires.) Je me suis tout de suite remise à écrire !

 *  ESJ : Ecole Supérieure de Journalisme de Paris
 
Marine Caillault | l'ESJ Paris au Japon Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
 Anciennement responsable de la radio de l'ESJ, Marine Caillault écrit actuellement un livre sur le Rock japonais. Pour achever son projet, elle part cet été au Japon, avec le soutien de l'ESJ Paris.
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Les étudiants de l'ESJ et la réforme hospitalière Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Travaux pratiques en économie politique, les étudiants de l'ESJ Paris (Ecole Supérieure de Journalisme de Paris)

 écrivent leur premier "papier" sur la réforme hospitalière préconisée par le rapport Larcher:

 
Rapport Larcher : Casse-tête hospitalier

« Terminée la politique de l’autruche, la réforme des hôpitaux est inévitable » voilà ce qu’a déclaré récemment Claude Evin, ancien ministre socialiste de la santé. Gérard Larcher, sénateur et ancien ministre UMP remettait le 11 avril dernier un rapport au président Nicolas Sarkozy sur les réformes hospitalières . Objectif de cette réforme: ramener les hôpitaux publics à l’équilibre budgétaire en 2012. La création de communautés hospitalières de territoires et le renforcement du pouvoir des directeurs d’établissement font partie de cet ambitieux rapport divisé en seize points. Cette réforme doit organiser de façon durable un hôpital moderne et juste. Subir ou anticiper, le président français a décidé de réagir aux mutations profondes de notre système de santé. En présentant les grandes lignes de sa réforme prévoyant la création de contrat de service public pour les cliniques privées, des incitations financières pour le regroupement des établissements ou encore la possibilité pour les médecins hospitaliers de choisir entre le statut public et un statut s’inspirant du privé, Nicolas Sarkozy s’est exposé aux critiques de ses opposants. Le PCF a immédiatement réagi aux déclarations du chef de l’état qui en agissant ainsi, « privatiserait l’hôpital public aux forceps » Les syndicats ont aussi exprimé leurs craintes et leurs critiques face aux propositions du rapport Larcher. Il est encore trop tôt pour donner une appréciation complète de ces projets de réforme, puisque le rapport sera seulement examiné par le Parlement à l’automne prochain.

Camille PAYEN - ESJ 1ère année

Réforme Hospitalière : avant de fermer, ouvrons !

Le rapport Larcher préconise des fermetures de services de chirurgie et de maternité dans les petits établissements hospitaliers pour les regrouper en pôles centraux de référence équipés de plateaux techniques, il reste néanmoins quelques secteurs géographiques et de spécialités qui manquent toujours cruellement de lits. Quelques spécialités comme la neurochirurgie manquent de médecins. D’autres spécialités comme la psychiatrie ne manquent pas de médecin, mais seulement de praticiens hospitaliers.Il est vrai que la psychiatrie hospitalière en province a été particulièrement négligée par les pouvoirs publics depuis plusieurs années. Par exemple, le délai d’attente pour une consultation en pédopsychiatrie dans la Marne et les Ardennes atteint 3 mois, voire 6 mois sur la moitié du département !. De plus, aucun lit n’a été conservé en pédopsychiatrie dans le même département de la Marne, obligeant les enfants hospitalisés à séjourner avec les adultes.

L. ESJ Paris 1ère année


L’hôpital sur la voie de la guérison

Blouses blanches, stéthoscopes et conférence de presse. En visite à l’hôpital de Neufchâteau le 17 avril, Nicolas Sarkozy a annoncé les grandes orientations de la réforme hospitalière.S’appuyant très largement sur le rapport Larcher remis une semaine auparavant, cette réforme a pour principal objectif de revenir à un équilibre d’exploitation d’ici 2012. Une des propositions phares du rapport est la création de communautés hospitalières de territoire. Les hôpitaux sont incités à se regrouper pour mutualiser leurs moyens.  La réforme préconise aussi le renforcement des pouvoirs des directeurs d’hôpitaux pour en faire de véritables patrons. De la même façon, le statut des médecins hospitaliers a été étudié. Il doit être aménagé de façon à pouvoir prendre en compte leur activité pour calculer leur rémunération. Il s'agit de rendre l'hôpital plus attractif pour les médecins face aux cliniques privées qui offrent de meilleures rémunérations.

Selon le chef de l’Etat, en dehors d’un besoin économique, cette réforme devra permettre à l’Hôpital de se recentrer sur son cœur de métier et sur la prise en charge des personnes âgées et des handicapés. Elle sera présentée en automne au Parlement dans le cadre de la loi sur l’organisation des soins. Jusque là, les débats promettent d’être animés. Il existe 150 comités de défense des hôpitaux et des maternités de proximités farouchement opposés aux communautés hospitalières de territoire.

Constance BERJAUT ESJ 1ère année

 

Coupes claires dans les dépenses de l’hôpital

L’Elysée ne le cache pas. Il faut « rationaliser l’offre de soins, car, si l’on ne maîtrise pas les comptes, le système va s’écrouler ». La réforme de l’hôpital public, présentée officiellement le 17 avril dernier par Nicolas Sarkozy, n’a donc pas seulement pour objectif de résoudre cette difficile équation : comment continuer à proposer des soins de qualité tout en garantissant un service de proximité ? Elle répond aussi et surtout à des exigences économiques.Dans une interview au Journal du Dimanche, datée du 6 avril, Eric Wœrth, ministre du Budget, le soulignait : « Nous devrons économiser 10 milliards d’euros en 2009 : 5 milliards pour l’Etat et autant pour la Sécurité sociale ». Ce plan de rigueur qui ne dit pas nom se traduira notamment par des « économies de gestion de l’ensemble du système ».En déficit constant, l’hôpital n’échappera pas à cette règle. Et pour preuve, la création de « communautés hospitalières ». En clair, mettre en place sur un territoire donné « un hôpital central avec un plateau technique important et des hôpitaux périphériques avec des consultations, de la gériatrie, des soins palliatifs… », indique Gérard Larcher, rapporteur de la commission sur les missions de l’hôpital. Et donc faire en sorte qu’il n’y ait pas d’hôpitaux qui accomplissent les mêmes missions. Reste que cette réforme devra aussi répondre à d’autres exigences, elles aussi fondamentales. Comment désengorger les urgences ? Mais aussi comment résoudre le problème de la vulnérabilité des petits hôpitaux ?

Maxime LETERTRE ESJ 1ère année

 
Hôpitaux : Un pour tous et tous pour un

Avec la  réforme phare des communautés hospitalières, le président français promet un système de santé « efficace, moderne et juste ». A voir. « La réforme de l’hôpital, ce n’est pas la fermeture des hôpitaux ». Avec un déficit cumulé, fin 2007, estimé à 800 millions d’euros pour les hôpitaux publics français le chef de l’Etat a un seul objectif  aujourd’hui: leur permettre d’être tous à l’équilibre d’exploitation d’ici 2012. En déplacement à Neufchâteau dans les Vosges hier, Nicolas Sarkozy a déclaré valider la plupart des propositions du rapport Larcher, sur la réforme de l’hôpital. Il a ainsi tracé les grandes lignes de la future modernisation des centres hospitaliers.  Mais une réforme  a était  annoncée comme majeure par le président de la République. Une réforme qui selon lui, a « trop longtemps  été différée ».« Les hôpitaux sont déjà au bord de l’asphyxie financière »La mesure phare est la création de communautés hospitalières de territoires. Elles regrouperont dorénavant, plusieurs établissements proches. C’est bien une nouvelle répartition géographique des activités hospitalières qui se profile. Le plus gros établissement du territoire  concentra en effet, les services nécessitant un plateau technique lourd tandis que les petits hôpitaux, se réorienteront vers la médecine et la prise en charge des personnes âgées. Conscient que les petits hôpitaux sont très réticents à ce type d’évolution, Nicolas Sarkozy mise sur des « incitations financières », afin d’accélérer le mouvement.  C’est pourquoi  le président de la République a souhaité que les crédits d’investissements du plan hôpital 2012, d’une dizaine de milliards d’euros, soient attribués en priorité, aux hôpitaux publics qui intégreront une communauté hospitalière de territoire.Pas tous unanimes. Elus locaux et personnes  hospitalières s’inquiètent de voir les hôpitaux locaux pâtir de cette redistribution des rôles. Pour Yves Gobert, membre de la Fédération hospitalière de France, « les hôpitaux sont déjà aux bords de l’asphyxie financière ». La réforme de l’hôpital est l’un des volets de la loi sur l’organisation des soins, que présentera la ministre de la santé Roselyne Bachelot à l’automne. Jusque-là, les débats promettent d’être animés.

Audrey-Sophie NACASS ESJ 1ère année

 

Hôpital : la nouvelle donne
 

Le chef de l’Etat dévoile les grandes orientations de la réforme des hôpitaux

« je ne fermerai pas d’hôpitaux, je veux les restructurer » a lancé Nicolas Sarkozy aux personnels hospitaliers. La nouvelle organisation du service de santé public  devrait alléger les coûts. Car l’idée essentielle est de regrouper les 1035 hôpitaux publics et les gérer à la manière du secteur privé. Alors que le déficit global de l’hôpital atteindra  les  900 millions d’euros en 2008, ce projet de réforme à l’initiative  de Gérard Larcher, est inévitable. Pour cet  ancien ministre délégué du travail et sénateur, « chaque hôpital demeura ». La restructuration de l’hôpital s’articule autour de trois axes.

Regrouper les hôpitaux

Sur un territoire de santé à définir  par les futures agences régionales de santé(ARS), un hôpital public référent conservera un plateau technique, une maternité, un service d’urgence. Ces « territoires de santé » vont être définis en fonction de la démographie et des besoins locaux. Pour les cas pointus ou graves, le patient devra s’adresser à cet hôpital référent  Les hôpitaux de plus petite taille, chapeautés par les CHU, proposeront des soins de suite ou l’accueil de personnes âgées. Ce regroupement fera l’objet d’incitations financières, notamment dans le cadre du plan hôpital 2012.

Faciliter l’accès aux soins

Par la globalisation de la permanence des soins en ville et de l’hôpital, à travers un numéro unique, le 15, l’objectif est de désengorger les urgences. Les gardes et astreintes seront musclées. Les médecins de ville et les cliniques privées devront participer davantage  aux missions de service public.

Une direction plus autonome

A  la    tête de ces hôpitaux, un médecin ou un manager élu par le conseil de surveillance composé d’élus locaux, de représentants du personnel et de personnalités qualifiés Le conseil de l’hôpital évoluera en directoire  dont le président sera le directeur de l’hôpital. Le  statut du praticien est aménagé. Son activité et ses responsabilités seront pris en compte  pour la rémunération. Voulue pour rééquilibrer les comptes des hôpitaux, la réforme ne tient pas compte des frais de transport qu’impliquent ces regroupements. Car les ambulances coûtent chères. La réorganisation qui s’inscrit dans le projet de loi Bachelot, sera examiné à l’automne par le Parlement.

Eleanor LASOU ESJ 1ère année

Le Président soigne l'hôpital

Nicolas Sarkozy en médecin malgré lui au chevet d’un hôpital malade…mais pas imaginaire !

Si le président de la République a choisi un petit hôpital, Neufchâteau dans les Vosges, pour annoncer les grandeslignes de sa réforme hospitalière, ce n'est pas un hasard.Les petits établissements sont bien les plus concernés parle dispositif annoncé par Nicolas Sarkozy il y a maintenantun mois. Basée sur le rapport Larcher, une  proposition majeure ressort: le regroupement d'hôpitaux pour assurer"sécurité et qualité" qui devrait amener des fermetures de services dans les plus petites structures. « Dans un même territoire, chaque hôpital doit cesser de vouloir tout faire », a précisé Nicolas Sarkozy qui souhaiteque soit mis en place des communautés hospitalières deterritoire afin de créer des "hôpitaux multi-sites". Les synergies seront privilégiées, avec notamment une seule direction par communauté. Un mois après l’annonce, les regroupements ont commencénotamment dans les départements alpins mais, malgré des projets médicaux communs, ils restent "vulnérables". Une organisation est à trouver « à terme » précise Christian Dutreil,directeur de l'Agence régionale d'hospitalisation de Provence,pour ne pas priver de soins de proximité, une population éloignée des hôpitaux régionaux de référence.
     La proximité, c'est bien l'inquiétude des maires qui voient
leurs hôpitaux locaux "se vider" au fil des réformes au nomde la qualité, de la sécurité et de la rentabilité. Plusieurs association se sont d’ailleurs mobilisées dès l’annonce de la réforme, en vain ! Car il semblerait bien que cette fois-ci, tout le monde (ou presque) s’accorde à dire que cette réformedes hôpitaux était nécessaire si on voulait sauver l’hôpitalpublic. « Le rapport Larcher traduit la pensée de la Fédération hospitalière de France selon laquelle on ne peut pas avoir tout partout » commente ainsi Pierre Dupas, directeur du centre hospitalier d’Orange.   

 Arnaud BOIJOUT ESJ 1ère année

 

La recomposition du paysage hospitalier

Tous s’accorde à dire que les petits hôpitaux peuvent être condamnés, mais pas pour les mêmes raisons. Les dépenses de santé ne font qu’augmenter te les caisses de l’Etat se vide. Solution trouvé réformé les statuts des petits hôpitaux. Sur un territoire donné les hôpitaux seraient incités à mutualiser leurs moyens sous la tutelle d’un grand hôpital voisin. Patients et personnels hospitaliers sont inquiets. Ils voient dans ces réformes un recul du service public. Pour Claude Evin (ancien ministre de la Santé et président de la Fédération Hospitalière de France), ces mesures sont nécessaires, si les petits hôpitaux ne se transforment pas, ils seront condamnés.

Deux objectifs à ces mesures selon le gouvernement. Tout d’abord, la transformation de ces structures en lieux d’accueil pour les personnes âgées ou handicapés. Enfin selon Roselyne Bachelot (ministre de la Santé) ; la réforme des hôpitaux sert à garantir à chacun un accès à des soins de qualité et adapté à leur besoins.Reste maintenant à convaincre les opposants. Comme Michel Antony (président des Comités de Défenses des Hôpitaux de Proximité) qui voit dans ces mesures la disparition des structures de proximité au détriment des populations et des territoires. La réforme des hôpitaux va-t-elle constitué une raison de plus de déserter les campagnes française ?

Ninar KARAM ESJ 1ère année 

 

La réforme des hôpitaux, c'est grave Docteur ?

Après avoir mené une longue et rigoureuse étude sur les hôpitaux français, Gérard Larcher, sénateur UMP, a rendu son rapport. Celui-ci propose, non pas de fermer les hôpitaux locaux, mais de les transformer en maisons de santé. Schématiquement, ce rapport envisage des regroupements d'hôpitaux, selon trois niveaux hiérarchisés. Les hôpitaux locaux, devenus des maisons de santé, réaliseraient des consultations, des soins postopératoires et de la gériatrie.

Les centres hospitaliers généraux assumeraient les actes courants en chirurgie et obstétrique, ainsi que les services spécialisés. Ces structures seraient chapeautées par les centres hospitaliers de référence, souvent des CHU. Ce schéma suppose la fermeture de certains services, surtout de chirurgie, mais aussi d'obstétrique. Michel Antony, le coprésident de la coordination des comités de défense des hôpitaux réagissant à ce projet assure, lui, «qu'un petit hôpital peut très bien avoir un cardiologue, une maternité ou un secteur chirurgical conservé. Notre devoir, c'est d'exiger haut et fort ce qui est le minimum vital pour les populations de ce pays, à la campagne comme à la ville». Selon la Fédération hospitalière de France, entre 100 à 150 services de chirurgie devraient fermer suite à l'application de cette réforme. Maly THOMAS ESJ 1ère année 
 
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