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ESJ - Ecole Supérieure de Journalisme

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Quelques articles parus dans la presse sur l'ESJ Paris :

 
  Le Figaro Economie - 20/01/2007

  
Le Figaro économie

Le Figaro économie du 20 janvier 2007
  Correspondance de la presse - 18/01/2007

Correspondance de la presse - 18 Janvier 2007

Challenges.fr - 18/01/2007

Article Challenges.fr du 18 Janvier 2007

 
Challenges.fr - 18/01/2007

Dépêche
19/02/2008 - CBNEWS - Frédéric Roy 

Pierre-Emmanuel Richard, nouveau directeur de l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ) de Paris

Pierre-Emmanuel Richard, ancien directeur de la communication de Bayard Presse, puis des NMPP, et ancien directeur de l’Institut Supérieur de la Communication, de la Presse et de l’Audiovisuel, prendra le 2 mars prochain la direction de l’Ecole Supérieur de Journalisme (ESJ) de Paris. Il était depuis 2007 directeur de la communication de Natixis Financement.
OsezLeDire. com - 08/03/2008
 

L'ESJ veut contrôler ses entrées
Paris

L’information est d’abord tombée comme une blague. L’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris mettant en place un système de reconnaissance d’empreintes digitales pour contrôler les accès ? Allons donc ! Certains évoquaient en souriant, les analyses ADN comme prochaine étape de ce qui semblait n’être qu’une farce. Et pourtant, la rumeur est avérée comme l’explique Guillaume Jobin, un des administrateurs de l’école : « après plusieurs agressions dans l’école nous avons décidé d’agir. On ne peut pas laisser rentrer des gens avec des armes. » Flicage, vous avez dit flicage ? C’est bien sûr la première chose qui est venue à l’esprit des étudiants de l’école. Aucun risque selon les instigateurs du projet : « la base de donnée ne sera pas nominative. On relève les empreintes sans les associer à des noms. »  Aucun problème donc ? Ce n’est pas l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Comme tout les systèmes basés sur les données biométriques, ce projet doit faire l’objet d’une autorisation préalable. Or d’une manière générale la CNIL n’autorise que les dispositifs ou l’empreinte digitale est enregistrée sur un support individuel (carte à puce, clé USB) et non dans une base centralisée. Pour l’heure, aucun dossier n’a encore été déposé selon le CNIL. L’ESJ suspend pour l’heure cette idée en attendant le dépôt puis l’acceptation du dossier. Chez les étudiants la circonspection reste de mise. Jérémy JolyPosté le 08/03/2008 à 03h08 par Osezledire
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  Il y a 1 commentaire pour cet épisode

De Bravo, le 11/03/2008 à 01h35 :
Un article sur un sujet qui touche à la vie privée des étudiants, et pas la moindre citation d'un élève qui dit ce qu'il pense du dispositif. Chapeau !

 

10/04/2008 N°1856 Le Point

Fait divers - Fausse prise d'otages

Jean-Michel Decugis et Olivia Recasens
C'est une « prise d'otages » pas comme les autres dont personne n'a parlé. En décembre 2007, deux individus, dont l'un masqué, font irruption en pleine salle de cours à l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ). Pendant dix minutes, les élèves de première année sont contraints d'écouter, sous la menace d'une arme de poing, une déclaration épinglant le capitalisme et les médias. Aussitôt, la direction de la plus ancienne école de journalisme dépose plainte et fait appel à des vigiles pour sécuriser durant quinze jours ses locaux. La 3e DPJ se met sur l'affaire et, après trois mois d'enquête, interpelle deux étudiants d'une école de théâtre.
Les deux compères de 21 et 22 ans avouent avoir utilisé une arme factice pour faire un « happening ».

Surprise : l'un d'eux vit avec l'une des meilleures élèves de l'école. Mise dans la confidence après coup, elle n'a pas osé dénoncer son petit ami. « S'ils s'étaient excusés, nous aurions peut-être retiré notre plainte, mais ils ont été arrogants, confie au Point l'administrateur de l'ESJ. Puisque ce sont des comédiens, ils joueront l'acte II au tribunal. » Ce sera le 18 avril devant la 28e chambre correctionnelle, à Paris.

 29/05/2008 Le Parisien

TF 1/« Sans aucun doute »

La Une a trouvé un

successeur à Courbet

 Carine Didier

 jeudi 29 mai 2008 | Le Parisien «SANS aucun doute » survivra à Julien Courbet. Quatre jours après

l'annonce du départ de l'animateur pour France 2, TF 1 a annoncé hier avoir choisi Christophe Moulin pour présenter son magazine de défense des consommateurs de deuxième partie de soirée. La Une n'est pas allée chercher loin : ce journaliste vient de LCI, où il dirige le service police et justice.Spécialiste des faits divers


Déjà pressenti pour animer l'émission d'enquêtes et de reportages qui succédera au « Droit de savoir » à la rentrée - face à Magalie Lunel, finalement retenue - Christophe Moulin aurait été contacté le week-end dernier par Nonce Paolini lui-même. Le directeur général de la Une lui a confirmé sa décision mardi soir. Une proposition qui ne se refuse pas. D'autant que l'intéressé a déjà goûté au magazine sur LCI avec « Preuves à l'appui » (judiciaire) et « Politoscopie » (politique).

Diplômé de l'ESJ Paris, ce journaliste de 41 ans, papa de deux enfants, a débuté dès 1987 à la radio (les locales de Radio France, RFI, Europe 2, Fun Radio...) avant d'intégrer LCI en 1994. Spécialiste des faits divers - des attentats de 1995 au procès Dutroux - il a également participé l'an dernier aux émissions « le Film et on en parle » sur TPS Star et « les Faits Karl Zéro » sur 13 e Rue. Sans révolutionner la formule de « Sans aucun doute », Christophe Moulin pourrait apporter sa touche journalistique pour la recentrer, notamment sur les reportages. Il doit bientôt rencontrer les équipes et tourner des pilotes.

Reste à savoir quand il débarquera sur l'antenne de TF 1. Si Julien Courbet avait enregistré plusieurs numéros de « Sans aucun doute » pour l'été, la chaîne a décidé de ne pas les diffuser au-delà du 30 mai, son contrat s'arrêtant fin juin. Elle pourrait demander à son successeur d'assurer des émissions estivales avant qu'il saute dans le grand bain en septembre. Outre ce changement de visage, la Une mise toujours pour la rentrée sur « Confessions intimes » et « le Grand Frère », produits par Courbet. Le gage d'une séparation à l'amiable ?

 

 13/06/2008 Le Monde

80 heures de travail d'intérêt général
pour une fausse
prise d'otages à l'ESJ
13.06.08 | 13h06 En savoir plus avant les autres, Le Monde.fr vous fait gagner du temps.
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Un jeune homme de 21 ans a été condamné vendredi à 80 heures de travail d'intérêt général par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir organisé une fausse prise d'otage à l'Ecole supérieure de journalisme de Paris et menacé les étudiants à l'aide d'un revolver factice. Le 5 décembre 2007 à 20H50, Julien Frégé, animateur à la Ville de Paris, se présente grimé et affublé d'une fausse moustache à l'ESJ, rue de Tolbiac dans le XIIIe arrondissement de Paris.
Il menace alors l'enseignant et les élèves, dont plusieurs, apeurés, se glissent sous les tables. Durant quelques minutes, l'apprenti comédien leur tient un discours gauchiste, les appelant à ne pas devenir complices du capitalisme. Puis il quitte l'établissement qui, croyant à une véritable agression, porte plainte. A ce jour, deux étudiantes restent encore choquées par l'événement et, à la demande des parents d'élèves, l'école s'est vu contrainte d'engager un gardien durant les 15 jours suivant les faits. A l'audience, le jeune homme, peu loquace, a redit être "parti dans l'idée d'un exercice théâtral". "Je n'étais pas parti dans l'intention de faire peur aux gens", a-t-il assuré, avant de s'excuser."Ce simulacre d'agression (...) peut paraître risible, mais il a provoqué un véritable émoi", a déploré le président de la 24e chambre, Thierry Devernoix de Bonnefon, soulignant "le manque de tact total" du prévenu. "Ce qui aurait eu du panache, de la gueule", c'est de se dénoncer après la performance, évitant ainsi à la police d'enquêter, a poursuivi le magistrat."Très peu de gens sont capables de reconnaître une arme factice sous le coup de l'émotion", a renchéri la procureure, Murielle Desheraud, regrettant l'attitude du prévenu à une époque où les épisodes de fusillades se multiplient sur les campus. "Il ne faut pas extrapoler, on n'est pas à Columbine (tuerie dans un campus du Colorado en 1999, ndlr)", a relativisé l'avocate du prévenu, Me Valérie Ficot, y voyant plutôt "un exercice mal choisi avec des conséquences fâcheuses".
   
 
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