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Aux journalistes de demain... le mot du président de l'ESJ, Cyrille Benoist  | Intégrer l’ESJ, c’est faire le choix d’une carrière dans le monde passionnant de l’information et des médias avec la garantie de devenir un journaliste compétent, polyvalent et immédiatement opérationnel. Vos études doivent vous y préparer C'est l'engagement que prend l'ESJ en vous offrant une formation pratique sur tous les médias et en développant votre culture générale et technique. |
Notre objectif est de vous donner tous les moyens nécessaires à la maîtrise des techniques de ce formidable métier que vous avez choisi : - programme pédagogique adapté aux attentes des médias, - une adaptation constante aux nouvelles technologies, Internet et les nouveaux médias,… - l’expérience d’intervenants, journalistes en activité, acteurs quotidiens de la profession, - des stages dans les médias qui favorisent l’acquis d’expériences et l’insertion dans les rédactions.
Vous avez choisi, il y a peut-être déjà longtemps, de devenir journaliste. Ce rêve ou cette vocation, l’ESJ a pour mission de vous accompagner dans sa réalisation. Ce futur métier passionnant, cette passion de l’information, ce besoin de témoigner vous fera évoluer dans un univers en mouvement et donc en évolution permanente. Nos enseignements sont adaptés aux attentes des grands médias de presse écrite, de radio ou de télévision, ainsi qu’aux nouveaux médias et aux nouvelles technologies, câble, satellite, Web,… qui vous offrent de réelles opportunités d’emplois. Nous nous engageons à permettre à tous nos étudiants d’expérimenter, pendant les trois années de cursus, l’ensemble des aspects du métier de journaliste dans le cadre du système universitaire européen par une formation théorique solide et la réalisation de travaux pratiques dès la première année. Les stages d’immersion professionnelle, que nous mettons en accès libre pour une expérience de terrain, complètent cette formation dispensée par des enseignants, journalistes professionnels, rompus aux techniques qu’ils exercent parallèlement. L’extraordinaire évolution des techniques et des médias qui en sont issus est une chance. Aujourd’hui, en effet, le métier de journaliste est tout aussi extraordinairement divers et créateur de multiples nouveaux postes. L’ouverture internationale de l’ESJ, grâce à ses partenariats avec des universités et des écoles aux Etats-Unis (Washington University) et en Europe (ESJ à Bruxelles, ESJ Méditerranée, ESJ à Casablanca…) notamment, vous premettront de profiter d’un réseau de formations et de débouchés unique. Cyrille Benoist Président Aux candidats et aux étudiants... le mot de Guillaume Jobin Personne ne sait à quoi ressemblera le paysage médiatique dans cinq ou dix ans d'ici ! Papier, internet, téléphone mobile, radio et télévision numérique, où irons nous chercher notre Information (j'appuie volontairement le mot avec une majuscule pour le différencier) ? qui fournira cette Information ? notre "quotidien_favori.fr" ? notre prestataire de téléphonie ? notre fournisseur d'eau, de cable, notre supermarché ? je ne sais pas et je ne sais pas qui le sait ! Que devons nous faire en tant que responsable d'école ou "producteur de journalistes" ? former des jeunes étudiants en journalisme motivés, certes, mais aussi les préparer aux changements actuels, prévisibles et possibles.
Choisir l'Ecole Supérieure de Journalisme de Paris (ESJ Paris) c'est choisir la plus ancienne des écoles de journalisme, c'est aussi choisir une école qui privilégie votre motivation et le développement de votre potentiel et de votre personnalité.
Nous vous conduirons sur la voie de polyvalence en vous préparant avec exigence aux médias d'aujourd'hui et de demain.
L'exception culturelle de l'ESJ Paris, c'est le pari et le choix d'intégrer sur concours des étudiants ayant un niveau entre le bac et bac +3, se différenciant ainsi des autres grandes écoles de journalisme.
La contrepartie de ce choix c'est la présence d'une première année fondamentale, suivie de deux années de formation professionnelle. Discours de Cyrille BENOIST aux diplômés de l'ESJ 3ème année le 15 décembre 2007
Je me félicite de la présence des étudiants, de leurs proches et de leurs professeurs à la remise des diplômes de l’ESJ 3ème année. Elle est en effet la preuve de la qualité de leur travail et celle de leur réussite. Thierry Guerrier nous a fait l’honneur d’avoir bien voulu accepter de parrainer la 106ème promotion de l’ESJ.
106e promotion ! Peu d’écoles peuvent se targuer d’une telle histoire et d’un passé aussi prestigieux. Les diplômés de cette promotion symbolisent la synthèse entre cette histoire et l’avenir. Ils sont entrés à l’ESJ à une époque et en sortent à une autre. C’est en effet l’année dernière que nous avons pris les rênes de l’ESJ avec la volonté de redynamiser, à partir de ce socle prestigieux, les formations qui doivent être désormais celles des journalistes appelés à travailler dans des médias en pleine évolution technologique. Certains d’entre eux exerceront leur talent dans des organes de presse récents dont on n’imaginait pas l’existence il y a 10 ans, d’autres travailleront bientôt dans des medias aujourd’hui insoupçonnés. Ils ont la chance inouïe d’arriver au bon endroit au bon moment. Une telle révolution ne s’est pas produite depuis l’apparition de la télévision… la préhistoire pour nos étudiants !
Nous avons essayé de moderniser, à marche forcée, l’ESJ et ses outils pédagogiques et techniques, nous continuerons. Nous y avons été grandement aidés par les intervenants que je remercie et dont je rappelle qu’ils prennent de leur temps professionnel pour venir partager leur savoir-faire et leur expérience du métier de journaliste. Je suis très heureux de la présence active de Thierry Guerrier qui a consacré du temps à l’ESJ dès l’année dernière en nous faisant profiter de son expérience et de ses conseils, aux côtés d’autres personnalités de la profession, au sein du Conseil d’orientation de l’école. Thierry Guerrier illustre parfaitement les qualités du journaliste. Curiosité, bien sûr, mais aussi indépendance, mobilité et ténacité.
Je ne vais pas faire ici l’apologie de Thierry, je voudrais pourtant retracer un début de carrière -elle est loin d’être terminée- exemplaire. Thierry, mû par sa curiosité, a traîné, adolescent, dans les rédactions d’Europe1, puis de France-Inter. Il s’est lancé à 16 ans en devenant coursier aux dépêches à Inter. A 20 ans il devenait reporter et présentateur de la tranche 6h30/7 heures. A 27 ans, il quitte l’antenne de France-Inter et rejoint la Cinq. A cette époque, passer de la sacro-sainte France-Inter à une nouvelle chaîne de télévision, dans un nouveau PAF, c’était comme passer de la fonction publique à une start-up d’internet il y a 10 ans. A la Cinq, donc, il est reporter et fait deux longs séjours en Afghanistan en 1988 et 89 dont il rapporte des reportages qui ont marqué les téléspectateurs autant que lui-même. Il travaille également au service politique et présente le 13 heures. Après la Cinq, il est reporter à Capital sur M6 et présentateur à France 3 Paris. En 1994, Thierry est appelé par TF1. Comme grand reporter au service politique, il est en charge de la gauche, vous vous souvenez de l’époque : 95/2002 ! De 2001 à 2004, Thierry présente le grand journal de LCI et ASSURE l’antenne de 15 à 18 heures, en direct, sans filet, le 11 septembre 2001. Un tel parcours, ne pouvait laisser indifférent : Thierry devient directeur adjoint, puis directeur de la rédaction de France-Info ! : l’essence même de l’information pure, sur le média le plus exigeant car le plus immédiat. Depuis 2006, Thierry est rédacteur en chef et présentateur de C’est dans l’air avec Yves Calvi et de C’est-à-dire sur France 5. Réunir un million et demi de téléspectateurs à 17 heures 30, tous les jours, relève de la prouesse ! Regardez sur internet et voyez les dépêches d’agences : on y parle des déclarations de tel ou tel invité « chez Guerrier », comme on dit untel a déclaré ceci ou cela chez Elkabbach. Chapeau !
RTL ne s’y est pas trompé qui lui a confié la revue de presse, à 8 heures 20, face au même Elkabbach, 3 millions d’auditeurs chaque matin!
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